15.06.2008

Quota Hors Classe

Le quota des hors classe pour l'Académie est fixé pour cette année à 84 promus. L'an dernier, le quota était de 83 promus.
1381 PLP étaient promouvables.
Comme indiqué précédemment, un classement a été établi.
La section académique du SNUEP-FSU a informé tous les collègues susceptibles d'être promus.
Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à contacter le SNUEP-FSU.

15.05.2008

CAPA Hors Classe

La CAPA relative à l'accès à la hors classe se tiendra le 19 mai 2008.
Les quotas pour l'accès à la hors classe n'ayant pas encore été transmis par le ministère, la CAPA se prononcera seulement sur un classement des promouvables.
La promotion à la hors classe ne sera connue qu'ultérieurement.

23.04.2008

Action le 29 avril!

COMMUNIQUE DE PRESSE

Tous dans la rue le 29 avril, à l’appel du SNES, du SNEP, du SNUEP et du SNASUB /FSU, du SNFOLC, de la CGT-Education, de SUD-Education, des parents de la  FCPE Picardie, de SUD-Lycéens

RASSEMBLEMENT ACADEMIQUE  A AMIENS 
DEVANT LE RECTORAT A PARTIR DE 17H30

Ø     Pour un autre budget et pour le rétablissement des postes supprimés en particulier par la transformation des heures supplémentaires en emplois,  le maintien des enseignements dispensés aux élèves, le maintien de l’offre de formation, contre la dégradation des conditions d’études et pour leur amélioration: nous avons besoin du rétablissement des 400 postes supprimés dans le 2nd degré de l’académie d’Amiens (115 postes ont été retirés dans le seul but  d’être « convertis » en Heures supplémentaires), du rétablissement des 31 postes d’administratifs supprimés, du remplacement de toutes les fins de délégation d’étudiants surveillants et de créations d’emplois dans les vies scolaires !

Ø      Pour la consolidation des trois voies de formation au lycée,  l’arrêt de la généralisation des bacs professionnels en trois ans et de la disparition des sections de BEP : de 26 fermetures de BEP, le recteur d’Amiens est passé à 66 fermetures voire davantage et ce dans la plus totale opacité…

Ø      Pour l’ouverture  de véritables négociations sur la revalorisation des métiers de l’éducation (le rapport Pochard ne pouvant en aucun cas constituer une base de discussion).

Pour l’amélioration des conditions de travail des personnels du service public d’éducation, nous exigeons un autre budget pour l’éducation et un moratoire pour maintenir les postes supprimés, nous exigeons une revalorisation de nos carrières, de nos salaires, le respect de nos statuts, de nos missions et de nos métiers.

Pour la sauvegarde du service public et laïque d’éducation, de la maternelle à l’université, nous appelons les personnels, les parents et les lycéens à se mobiliser nombreux le 29 avril, nouvelle étape de notre lutte avec 2 autres rendez-vous unitaires le 1er mai et le 15 mai.      

Une  audience a été demandée au rectorat afin qu’une délégation des personnels, parents et lycéens soit reçue par le recteur ce mardi 29 avril en fin d’après-midi.

02.04.2008

Avenir de la fonction publique

Projet de loi Fonction Publique, déclaration de la FSU

mardi 1er avril 2008  

Aucune organisation syndicale n’approuve le projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la Fonction Publique.

Ce projet de loi était examiné par le CSFPE le 18 mars en l’absence d’Eric Woerth, qui a quitté la séance après avoir entendu les déclarations des organisations. André Santini, président de séance n’a apporté aucune réponse aux questions de fond soulevées par ce projet de loi. Seuls les représentants de l’administration ont approuvé le projet de loi, FSU, CGT, FO, UNSA, Solidaires et CFTC ont voté contre, CFDT et CGC se sont abstenus.

Les articles 6 (accompagnement financier des mobilités liées aux restructurations) , 7 (dispositif de réorientation professionnelle), 8 (cumul d’emplois à temps incomplet) et 9 (recours à l’intérim) ont été rejetés par l’ensemble des organisations. Il n’en n’a été tenu aucun compte par le ministre. Il est grand temps de rompre avec cette pratique inadmissible pour un vrai dialogue social.

Voici le texte de la déclaration de la FSU à l’ouverture du conseil supérieur.

Le projet de loi relatif « à la mobilité et aux parcours professionnels dans la Fonction Publique » est un des instruments de gestion lié à la RGPP (révision générale des politiques publiques). Ces dispositions doivent permettre la suppression de plus de 40 000 emplois de fonctionnaires par an, pour les quatre prochaines années.

La RGPP suscite déjà d’importantes mobilisations. La manifestation prévue le 20 mars au ministère de la culture qui fait suite à de premières mobilisations au début de ce mois, la manifestation du 6 mars des personnels du MEDAD en témoignent. Il en va de même de la grève de ce jour des personnels enseignants du second degré.

Le calendrier resserré de l’examen de ce projet n’aura même pas permis à la section syndicale de travailler à partir du texte modifié suite aux groupes de travail réunis à la DGAFP. Nous prenons acte de ce que la rédaction de certains articles a évolué, bornant le recours à des dispositifs dangereux. Les dispositions proposées ne sont pas acceptables pour autant.

L’opposition de la FSU à ce projet de loi est évidemment motivée par son contenu. Nous réitérons la demande des huit fédérations du retrait des articles 6, 7, 8 et 9.

Plutôt que d’harmoniser vers le haut les régimes indemnitaires et de les inscrire dans une reconstruction de la grille indiciaire, le maintien à titre personnel du plafond indemnitaire introduit encore plus d’opacité et d’inégalités de traitement.

L’article 7, dispositif de réorientation professionnelle, acterait une interprétation de la séparation du grade et de l’emploi à l’opposé de la conception qui en a prévalu jusqu’à présent. Elle fondait en effet la garantie de l’emploi. Désormais, elle rend possible un licenciement de fait.

L’article 8 balaye les conditions dans lesquelles le cumul d’emplois à temps incomplet a été défini par la loi du 2 février 2007 et son caractère expérimental. Les emplois cumulés pourraient selon les administrations correspondre à des missions différentes. Les conditions de travail des personnes concernées seraient très dégradées et la qualité du service n’a rien à y gagner.

La continuité du service est une exigence. Elle doit être assurée avec le même souci de qualité du service rendu, c’est pourquoi la FSU considère que les remplacements doivent être assurés par des fonctionnaires. L’article 9, en élargissant au remplacement les cas de recours à des contractuels, en rendant possible l’exercice des missions d’intérim au sein de la Fonction Publique tourne le dos à cette exigence. La FSU s’inquiète du développement de l’arbitraire dans la gestion des carrières. L’article 1er du projet de loi laisse en effet l’administration d’accueil seule juge des « acquis de l’expérience professionnelle » du fonctionnaire qui sollicite le détachement ou l’intégration. S’agissant des recrutements, il n’est pas acceptable que chaque dossier législatif apporte une disposition nouvelle en dehors de toute réflexion d’ensemble.

Les principes fondateurs de la Fonction Publique appellent d’autres choix, que la FSU défendra au travers de toute son intervention syndicale.

27.03.2008

Actions contre les suppressions de postes

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

12 rue Cabanis

 

75014 PARIS

 

01 45 65 02 56

 

Le SNUEP–FSU soutient les actions en cours

 

et appelle tous les collègues

 

à la réussite des actions unitaires

 

Paris, le 27 mars 2007

 

 

 

Le Bureau National du SNUEP–FSU réuni le 27 mars 2008 soutient les différentes formes d’action en cours et appelle tous les collègues à la réussite des actions unitaires décidées pour le 2 avril 2008.

 

 

 

·        Pour réussir la rentrée 2008, pour la réussite de tous les élèves

 

·        Pour l’annulation des suppressions de postes et de classes

 

·        Pour l’annulation des transformations des heures/postes en heures supplémentaires

 

·        Pour la restitution des postes supprimés

 

·        Pour le maintien des sections de BEP

 

·        Pour le refus de la généralisation des bac pro en 3 ans

 

·        Pour le maintien du statut des PLP face aux remises en cause des conclusions du rapport Pochard

 

·        Pour le réemploi des non-titulaires et un plan massif de résorption de la précarité

 

·        Pour un collectif budgétaire

 

 

 

Le Bureau National du SNUEP-FSU appelle tous les personnels de l’Enseignement Professionnel à se mobiliser, à participer massivement et à amplifier les actions unitaires dans la perspective de la journée nationale du 18 mai 2008.

 

 

 

Le Bureau National du SNUEP-FSU

 

Le 27 mars 2008

 

Texte voté à l’unanimité

 



21.03.2008

Retraite: mobilisation le 29 mars

JOURNEE NATIONALE DE MOBILISATION
POUR L’AVENIR DE NOS RETRAITES

SAMEDI 29 MARS

MANIFESTATION

PUBLIC / PRIVE

AMIENS

15 h00 MAISON DE LA CULTURE

A l’appel de CGT – FSU – UNSA - SOLIDAIRES

Mutations Inter-académiques

Les derniers résultats des mutations seront connus ce soir.

20.03.2008

Mouvement intra-académique

Vous pouvez télécharger la revue Mouvement intra-académique: http://www.snuep.fr/publications/intra2008.pdf

La revue contient notamment la fiche syndicale de mutation.
Cette fiche est à transmettre au Snuep-fsu de l'Académie d'Amiens (si vous changez d'académie, rapprochez-vous de la section de l'académie d'accueil:
http://www.snuep.fr/adresses/adresses.htm )

04.01.2008

Réforme des retraites

Communiqué FSU
Les Lilas le 2 janvier 2008

Le gouvernement de nouveau cherche à esquiver le débat sur le bilan des réformes des retraites et veut passer en force sur un nouvel allongement de la durée d'assurance.

Déjà entre les deux réveillons, le gouvernement a essayé d'instrumentaliser la publication d'un décret sur les régimes spéciaux pour mettre la pression sur le rendez-vous de 2008 qui doit permettre de reprendre le débat sur l'évolution des régimes de retraite.

Il vient de renouveler l'opération en publiant à quelques heures du nouvel an un rapport préconisant de porter la durée d'assurance à 41,5 annuités d'ici 2020.

Le gouvernement s'appuie sur une disposition de la loi Fillon qui prévoit un « partage » déséquilibré des gains d'espérance de vie à 60 ans en faveur de la durée d'activité et essaye d'imposer l'idée qu'il n'y a pas d'alternative. Il ignore par exemple les nouvelles projections démographiques de l'INSEE prévoyant un maintien de la population active jusqu'en 2050.

La FSU refuse que le nécessaire débat démocratique sur l'évolution des retraites soit interdit par l'énoncé de règles technocratiques au nom de contraintes présentées comme objectives, alors qu'elles portent des choix politiques de société qui sont ainsi masqués aux yeux de l'opinion.

Or les travaux du COR montrent en réalité que les taux de remplacement des retraites sont appelés à fortement diminuer de même que le niveau de vie relatif des retraités. Et l'allongement de la durée de cotisations a eu pour principal effet l'accroissement d'un certain nombre d'inégalités. Dans la fonction publique le gouvernement ignore toujours notre demande d'un travail sur les conséquences de la loi de 2003 et des négociations sur les fins de carrière et la prise en compte de la pénibilité

Le slogan « travailler plus longtemps parce que l'on vit plus longtemps » n'est là que pour cacher la baisse programmée des pensions, qui est le véritable objectif de ces réformes.

 Il a surtout pour but de légitimer cette paupérisation des retraités et d'en transférer la responsabilité sur les assurés eux-mêmes.

 La FSU s'élève contre une démarche gouvernementale se fondant sur une prétendue fatalité. Elle entend mener une campagne publique pour permettre aux syndiqués et à l'ensemble des citoyens de participer au débat sur les retraites. Elle en appelle à des initiatives unitaires pour mener ensemble ce débat. Elle portera ces exigences et ses revendications dans ses prochaines initiatives d'action.

20.12.2007

Bac Pro 3 ans

Pour une véritable valorisation de la voie professionnelle

 le SNUEP-FSU ne signe pas le protocole

Paris, le 20 décembre 2007

L’élévation des qualifications de tous les jeunes a toujours été un objectif du SNUEP-FSU.

Il considère que tous les élèves confiés à la voie professionnelle doivent pouvoir accéder à des diplômes de niveaux V et IV ainsi qu’à des niveaux supérieurs.

Depuis 1985, le Baccalauréat Professionnel préparé en 2 années après le BEP a été un succès. Il a contribué entre autres à amener 70% d’une classe d’âge au baccalauréat.

Le Lycée Professionnel Public place les élèves en situation de réussite scolaire, facilite l’insertion professionnelle et permet des poursuites d’études.

Dans une note aux Recteurs, sans consultation, ni évaluation d’un dispositif expérimental critiqué par des rapports de l’Inspection Générale (Vuillet-Siciliano 2003, Prat 2005), ni référentiel correspondant, le Ministre de l’Education Nationale impose le remplacement des sections de BEP par des Baccalauréats Professionnels en 3 ans d’ici la Rentrée 2009. Il soumet aux organisations syndicales un protocole de discussion visant à mettre en œuvre en quelques mois les modalités de sa réforme.

Le SNUEP-FSU ne se retrouve pas dans ce protocole de discussion signé à ce jour par quelques organisations syndicales. Si le SNUEP partage certains objectifs énoncés en préambule, il considère que le problème de l’insertion ne peut se réduire à une modification structurelle ou à la promotion de l’accueil de publics diversifiés au sein des sections de formation initiale. Il faut former pour insérer et non insérer pour former.

Le SNUEP considère que le dialogue avec le Ministère de l’Education Nationale doit s’engager avec l’ensemble des organisations représentatives sans exclusive.

Les situations rencontrées dans les Académies confortent l’analyse du SNUEP-FSU : La mise en place dès 2008 de nombreuses sections de Baccalauréats Professionnels en 3 ans est effective en remplacement de sections de BEP, privant ainsi des élèves d’une formation  diplômante en 4 années (2+2). Des actions intersyndicales, soutenues par les parents et les élus, des mouvements lycéens se développent qui expriment les inquiétudes des jeunes, des familles et des personnels.

Le Bureau National du SNUEP-FSU réuni le 20 décembre et après consultation de ses instances académiques a décidé à l’unanimité de ne pas signer ce protocole de discussion.

Il demande un espace de discussion pour aborder une véritable valorisation de la voie professionnelle et de ses personnels.

Le SNUEP-FSU s’adresse à l’ensemble des organisations syndicales non-signataires du  protocole afin de constituer un véritable front du refus et une réelle force de proposition pour intensifier la mobilisation, appeler à la grève la 3ème semaine de janvier, défendre et promouvoir ses propositions.

Le Bureau National unanime.